Les voyages de Diane au Québec
Abitibi
Entre l'Estrie et l'Abitibi, il faut rouler plusieurs heures. Ayant un frère habitant en Ontario, entre Ottawa et Toronto (plus près d'Ottawa, heureusement), j'ai effectué un détour considérable pour ma visite de famille. Ce voyage date du mois d'août 2002 et fut trop court: seulement une semaine. Ce qui est différent de la plupart de mes voyages, sauf celui en Virginie, c'est que j'étais au guidon de ma motocyclette neuve. La journée du départ fut très chaude et je me sentais très bien quand je roulais mais c'était suffoquant lorsque je m'arrêtais pour une pause-repas ou pour prendre quelques photos. Pour éviter de rouler sur l'île de Montréal, je suis passée par Valleyfield et fidèle à moi-même, je me suis perdue dans la ville. Enfin, rouler sur les voies rapides s'est bien passé; j'étais rendue chez mon frère pour l'heure du souper. Comme il habite sur le bord de la Rivière Rideau, je m'y suis baignée le mardi. Le mercredi matin, je partais en direction de Mont-Laurier, en passant par Ottawa et la région de l'Outaouais. Excepté quelques minutes de pluie abondante, ce fut agréable de découvrir cette région. Ce soir-là, j'ai dormi dans un motel avec ma moto stationnée devant la fenêtre; n'oublions pas qu'un joujou neuf, on y fait attention! Le jeudi fut consacrée à traverser le Parc de La Vérendrye. Après en avoir tellement entendu parler, enfin j'y étais; c'est magnifique comme nature sauvage. Toutefois, je m'attendais à voir au moins un orignal et rien du tout. Le chemin est l'idéal pour rouler en moto: pas de lumières ou d'arrêts car pas d'intersections, à part les chemins pour aller camper dans les sites du parc. Arrivée à Louvicourt, j'ai ressenti une fierté que tout ce soit bien déroulé et un soulagement car rouler en moto demande plus de concentration et d'efforts physiques qu'en automobile. Enfin, je n'étais pas rendue à destination; mon projet était d'arriver à Malartic pour le souper. Ce qui fut fait; des amis m'ont hébergée pendant mon séjour et j'ai visité brièvement Val D'Or et les environs de Malartic. J'étais triste de quitter le lundi; l'Abitibi est une région très vaste et les lacs sont nombreux. Pourtant je n'en ai vu que deux. Le retour fut une épreuve difficile car j'ai traversé le parc sous une pluie abondante et continue. Je suis retournée au même motel lors de mon arrivée à Mont-Laurier, épuisée mais saine et sauve. Le mardi fut une meilleure journée et la traversée des Laurentides demeure un merveilleux souvenir; de petites routes sinueuses puis une voie rapide entourée de nombreuses petites montagnes, un paysage à en couper le souffle. Je trouve toujours difficile de traverser Montréal en auto; de le faire en moto est stressant mais j'ai surmonté cette nouvelle épreuve avec courage, car il a tout de même fallu subir un "bouchon". Rendue sur l'autoroute 10, je me sentais presque tout près de chez nous! J'aimerais énormément retourner en Abitibi pour y demeurer au moins deux semaines. Je voudrais voir les lacs, découvrir les villages et flâner n'importe où. J'aurais aimé aussi aller visiter Rouyn et même revenir par l'Ontario.
Tout comme je désire visiter deux régions jamais parcourues: le Lac Saint-Jean et le Saguenay. Je pourrai alors affirmer que j'ai vu presque tout le Québec!
Montréal
Étant native de Granby, je suis allée tellement souvent à Montréal que je connais l'endroit assez bien. Granby est situé à 45 minutes de Montréal, en automobile. J'y ai même vécu pendant huit mois quand j'ai étudié à l'Université de Montréal en criminologie. J'ai toujours aimé marcher dans cette grande ville. Certains endroits sont particulièrement pittoresques, comme le Vieux Port, le quartier chinois, la rue Sainte-Catherine, sans oublier que c'est tout un "trip" de se promener en métro quand ça n'arrive pas souvent. Je trouve aussi les corridors souterrains entre les magasins sur la rue Sainte-Catherine assez impressionnants. Quelle merveille de se promener au sec, à la chaleur, en plein hiver. Mais je n'aimerais pas vivre à Montréal; j'aime la proximité de la nature et j'ai plus besoin de voir la montagne et les canards, que le béton et le traffic polluant de la grande ville.
Saint-Ubald de Portneuf
Lorsque j'étudiais au secondaire, niveaux 4 et 5, je me suis impliquée dans le comité de liturgie de la polyvalente ainsi que celui de la paroisse dont je faisais partie. Je désire préciser que mes croyances religieuses se sont transformées depuis cette époque-là. Bref, j'ai passé une semaine avec l'ACLE (Association des comités liturgiques étudiants) dans un camp, sur le bord du lac à Saint-Ubald de Portneuf et de dormir dans un dortoir, vivre constamment en groupe, pour une fille élevée seule par ses parents (mes frères n'habitaient plus la maison familiale lors de ma venue en ce bas monde), je garde un merveilleux souvenir de partage et d'humilité. Quand on a faim, on mange ce qu'il y a à manger ou on s'en passe! Mais le lac était beau!!!! Nous allions nous baigner le matin avant de déjeuner. L'endroit est majestueux, un beau coin du Québec!
Gaspésie
Je suis allée deux fois faire le tour de la Gaspésie; la première fois, ce fut en faisant du camping. Mon souvenir le plus fort est l'immensité, la largeur du fleuve Saint-Laurent. Les routes avec de grosses côtes aussi, il y en a qui doivent être aventureuses dans les tempêtes d'hiver. Gaspé est une belle petite ville où on se sent bien. Percé est très touristique mais garde un cachet sauvage quand on s'aventure à marcher jusqu'au Rocher Percé à la marée basse. Qu'il est haut quand on est rendu tout à côté. Le tour de bateau aussi, contournant l'Île Bonaventure, c'est presqu'incroyable de voir autant d'oiseaux y nichant. Il ne faut pas oublier Matane réputée pour ses crevettes. Et quand on arrive dans la Vallée de la Matapédia, lors de mon deuxième voyage, je n'en croyais pas mes yeux; l'auto devait foncer dans un épais nuage de moustiques, dont je ne saurais dire la sorte, mais ce n'était pas le temps d'ouvrir les fenêtres alors! hehehehe!!
Québec
Lors de mes nombreuses visites dans cette magnifique ville, je me suis perdue tellement souvent que c'est ainsi que je m'y retrouve maintenant. Se promener à pied l'été dans le Vieux Québec me transporte dans une autre époque et j'en oublie que le temps existe. De la Terrasse Dufferin, on contemple le fleuve Saint-Laurent en sentant une douce brise venue de nulle part. Le Château Frontenac est majestueux et la plupart des bâtisses environnantes donnent l'impression de faire un voyage dans le passé. Les Plaines d'Abraham sont un havre de paix pour y flâner; à proximité, les nombreux petits restos avec terrasses sur la Grande Allée rendent difficile d'en choisir un pour se payer une bonne bouffe. L'Université Laval, avec ses corridors souterrains, occupent un grand territoire qui donne l'impression d'une petite ville dans la grande. Les nombreux édifices de condominiums donnent envie de déménager à Québec pour y vivre, en rêvant que le balcon offre la vue sur le fleuve et la vieille ville. Et le gros centre d'achat avec des manèges et une patinoire est un autre bon endroit pour se perdre, tellement c'est grand. Alors, ce ne sont pas les activités qui manquent pour remplir quelques jours de vacance, en choisissant de découvrir cette ville historique.
Îles de la Madeleine
Cela faisait des années que je rêvais d'aller visiter cet endroit, lorsqu'enfin, en 1985, mes vacances au mois d'août m'en donnèrent l'occasion. Toujours avec un petit budget, je suis partie avec l'auto remplie de mon équipement de camping et mes provisions de nourriture pour une semaine. Erreur!!! Je ne voulais plus revenir, tellement j'adorais les Îles; mais au bout de dix jours, travail oblige, j'ai dû quitter bien malgré moi ce coin perdu qui m'avait conquise. Les campings où je m'étais installée, évidemment, sont sur le bord de l'eau. Je dis "évidemment" parce que les îles ne sont pas très grandes, alors il y a de l'eau partout, on dirait. En me promenant le long des falaises, dans les premiers jours, un monsieur de l'âge d'or était venu me parler et nous nous sommes liés d'amitié. J'avais alors monté ma tente tout à côté de sa maison et il me cuisinait des plats typiques des îles (poissons, fruits de mer). La seule journée qu'il a plu, j'ai pu coucher dans sa cuisine, à terre, dans mon sac de couchage. Sa maison était minuscule, alors le fauteuil à côté de la table de cuisine était comme le salon... Et ainsi, nous nous promenions d'un endroit à l'autre et il me servait de guide. J'ai appris à cueillir des moules, des coques (similaires aux moules) et à les cuisiner. Les plages n'ont rien à envier aux plages des pays chauds pour la beauté, mais par contre, l'eau demande pas mal de courage pour oser se baigner, tellement elle est froide. Enfin, pas si froide que ça, mais pas chaude, chaude... Pour se rendre aux Îles de la Madeleine, il faut avoir plusieurs jours de disponibles si on y va en automobile. Le traversier, qui part de l'île du Prince Édouard prend plusieurs heures (7 ou 8, j'ai oublié...) et quand je suis allée, on voguait de nuit. Comme il n'y a pas d'endroits pour dormir, on relaxe plus ou moins. Et pour quitter les Îles, il fallait faire des réservations pour prendre le traversier. Mais il est possible d'y aller par avion aussi. Enfin, c'est pas chez le voisin, quand on habite dans le sud du Québec, comme moi.
Parc Forillon
Lors de mon premier voyage en Gaspésie, je disposais d'assez de temps pour aller camper dans ce parc extraodinaire. Jamais je n'avais vu et je n'ai revu des sites disposés comme là, pour installer les campements. L'emplacement pour l'auto au niveau du chemin, on descend quelques marches pour se rendre à la table à pique-nique et le feu de camp, et encore quelques marches pour descendre à l'endroit où installer la tente. Évidemment, ce ne sont pas tous les sites qui sont ainsi, ce serait difficile pour les véhicules récréatifs motorisés!! La bâtisse où on peut aller prendre une douche, aller faire sa toilette ou manger à l'intérieur est aménagée à la perfection. J'étais allée à pied jusqu'au bout du parc, ce qui demande une journée complète quasiment. Malgré la pluie, j'en garde un merveilleux souvenir.
Parc du Mont Orford
Le Mont Orford est situé en Estrie, tout près de Magog, pas loin de Sherbrooke, à une heure en auto des frontières américaines. Un autre endroit fantastique pour les adeptes du camping. J'ai eu la chance de pouvoir installer mon campement sur le bord du lac et comme j'avais apporté mon canot, je ne pouvais demander mieux. On peut se promener des heures de temps, tellement ce lac est grand. Et c'est pareil pour les randonnées pédestres, les sentiers offrent un beau choix selon qu'on a le goût de marcher peu ou longtemps. La plage est toujours peuplée quand l'été rime avec chaleur, ce qui n'est pas toujours le cas au Québec.
Île aux Coudres
Cette pittoresque petite île est accessible en prenant un traversier, lorsqu'on chemine sur la route menant à la Côte Nord du fleuve Saint-Laurent. Plusieurs vieilles maisons datent d'une époque très ancienne et faire le tour de l'île en bicyclette attire plusieurs touristes.
Rimouski
En revenant de Gaspésie, j'avais dormi une nuit dans un vieil hôtel de cette jolie ville sur le bord du fleuve Saint-Laurent. J'avais eu le coup de foudre pour l'endroit. Je ne peux expliquer cet élan du coeur, c'est en-dedans, on aime ou non... Je me rappelle que de ma chambre d'hôtel, je voyais l'immensité du fleuve. Je regardais et le temps n'existait plus.
Shefferville et la Rivière George
Dans le début du nord du Québec, c'est une toute petite ville loin de tout; j'étais allée en excursion avec un groupe organisé et après avoir pris un avion commercial de Québec à Shefferville, un avion plus petit nous amenait à des campements perdus, près de la Rivière George, dans la nature réellement sauvage, sans routes, sans aucun signe de vie humaine. Des caribous, des perdrix, des loups... Le climat est la toundra et comme j'y étais allée au début de septembre, il faisait froid mais pas encore de neige; j'avais récolté des bleuets, des chicoutis (comme des framboises, mais de couleur pêche et ça goûte l'eau...autrement dit, ça ne goûte pas grand chose, mais c'est délicieux!) et je me promenais en écoutant la musique de la nature, en fait, je parle de la profondeur que le silence peut avoir. Pendant une semaine, j'ai oublié le stress de la ville mais à la fin, en prenant l'avion pour quitter le camp, l'orage était d'une violence qui m'a laissé le pire souvenir de mes expériences dans les airs. Heureusement, nous nous étions rendus à Shefferville sans problèmes, contrairement à deux autres avions, dont un a dû retourner au point de départ, et l'autre a dû se poser sur un lac en cours de route, pour y attendre la fin de la tempête. J'en ai profité pour aller me promener dans la ville, minuscule, tranquille, sans attrait particulier. Mon souvenir le plus fort demeure ce climat spécial qu'est la toundra, en début d'automne, au soleil, où j'ai oublié que le béton et l'électricité existent.
Rivière de la Jacques-Cartier
Quel endroit de rêve pour les maniaques du camping sauvage et du canot. Géographiquement, c'est au nord de la ville de Québec. C'est une rivière qui servait aux draveurs il y a plusieurs années et elle est entourée d'immenses montagnes. On roule en auto longtemps avant d'arriver vis-à-vis le site pour camper; comme les emplacements pour les campements sont petits, j'avais laissé mon auto d'un bord de la rivière et j'avais traversé le pont avec mon équipement pour aller m'installer. Ce fut idyllique, pour moi qui adore la nature sauvage. Lors d'une promenade en canot, j'ai grandement sursauté en entendant le son brusque que fait la queue d'un castor qui a plongé de peur, en me voyant arriver dans sa direction. La rivière est en effet envahie de castors et leurs barrages sont des oeuvres grandioses à regarder. J'avais ricané en voyant des ratons laveurs qui s'étaient payés un festin dans la nourriture de campeurs, pas loin d'où j'étais installée. Il fallait remiser la bouffe hermétiquement, sinon en la laissant sur la table de pique-nique, on pouvait s'attendre à bien des surprises.
Rivière-du-Loup
Mes quatre visites dans cette ville sur le bord du fleuve Saint-Laurent me sont restés comme une collection de cartes postales dans mes souvenirs. Mais la dernière fois fut la plus marquante; en visite chez une merveilleuse amie, nous avons dégusté le paysage qu'offre l'envoutement du fleuve par sa largeur et la puissance qui s'en dégage. La ville offre d'être hébergé dans des gîtes très rustiques et chaleureux et plusieurs divertissements peuvent occuper les touristes pendant plusieurs jours. Comme la ville est juste assez grande, pas trop, c'est un endroit où je me verrais bien y vivre.
Parc de la Mauricie
Tout un souvenir que mon séjour dans ce parc extraordinaire. J'étais allé avec mon canot de 16 pieds sur le toit de ma luxueuse Renault 5, avec mon équipement de camping. Ah c'est un vrai rêve de voir l'étendue des plans d'eau en profitant des points de vue que le parc a érigés. C'est l'endroit idéal pour y faire du canot-camping; tout est aménagé en conséquence. J'avais relaxé en pagayant doucement, dévorant des yeux chaque mouvement des nombreux animaux qu'on peut y observer. Il y a juste mon retour qui m'est resté comme un mauvais souvenir; il pleuvait et ventait énormément. Devant traverser le pont de Trois-Rivières, je vous laisse imaginer une auto comme la Renault 5 avec un canot de 16 pieds sur le toit.... Je tenais le volant avec vigueur, je l'avoue!
Mont-Tremblant
Avant de faire le travail de facteur, je trouvais très agréable d'aller faire du ski alpin dans mes loisirs. Maintenant, j'aime bien reposer mes jambes et mes pieds en dehors de mes heures de travail et je préfère rouler en motocyclette ou aller nager au centre sportif pendant l'hiver. Ceci dit, ma visite au Mont-Tremblant date du début des années 1980. C'était la première fois que je visitais les Laurentides et c'est impressionnant de voir toutes les petites montagnes de la route. J'avais skié une journée au Mont Saint-Sauveur et l'autre, à la grosse montagne. Toute une différence! C'est magnifique comme endroit et surtout, majestueux.
Mont Saint-Anne
Toujours dans la même période de ma vie, donc début des années 1980, j'avais séjourné une semaine à Saint-Ferréol-les-Neiges. Quel nom hein! c'est le petit village à proximité du Mont Saint-Anne, dans la région de Québec. Le Refuge du Lac, l'auberge où j'étais, se situait sur la route menant aux pistes de ski de fond du parc du Mont Saint-Anne. Sur 5 jours de ski, le mercredi en fut une de ski de fond. Les autres jours, j'ai dégusté explorer les nombreuses pistes de cette énorme montagne de ski alpin. C'est d'ailleurs cette fois-là que j'ai appris comment skier dans les pistes de bosses; la première journée fut marquante car il y avait eu des chutes de neige la veille et skier sur les talons m'avait endolori les jambes. Oberver le fleuve Saint-Laurent du sommet de la montagne est ennivrant, j'avais l'impression de pouvoir toucher aux nuages...
Îles d'Orléans
Faire le tour de l'Île d'Orléans en bicyclette est un loisir très prisé des touristes qui se promènent dans la région de Québec. Ce ne fut pas mon cas mais comme toujours, lors de ma première visite, j'avais installé ma tente dans un camping qui n'existait malheureusement plus la dernière fois que je suis allée. C'était sur le bord de l'eau et les sites étaient aménagés plutôt rustiquement, ce qui me plaisait beaucoup. À une extrémité de l'île se trouvait un genre de tour en bois, et en y grimpant dans l'escalier qui semble interminable, j'étais bien fière de m'être rendue au sommet quand j'ai constaté la vue splendide que j'avais. Plusieurs fermes de l'île vivent de cultures typiques du Québec: les fraises sont délicieuses, les pommes exquises, etc... Encore là, passer quelques jours dans cet endroit magniques nous fait oublier le temps.
Mont Sutton
Quel privilège que j'habite à proximité de Sutton. La région a gardé son cachet sauvage de par ses étendues de nature grandiose. Pour se rendre là, les routes sont loin d'être droites, et on se pense parti à l'aventure comme dans un film d'Indiana Jones. J'exagère? À peine.... Enfin, pour les amateurs de ski alpin, le Mont Sutton est un vrai rêve. Je parle de faire du vrai ski, car les personnes qui désirent établir des relations sociales en faisant du ski sont mieux d'aller à Bromont ou Saint-Sauveur. Les pistes de sous-bois à Sutton sont féériques et une journée est presqu'insuffisante pour avoir essayé toutes les pistes. Aux environs du centre de ski, on y trouve un bon choix de gîtes, et le village est charmant.
Mont Mégantic
Je vais chaque année dans la région de Notre-Dame des Bois, mais j'ai grimpé le Mont-Mégantic seulement 3 ou 4 fois. C'est très périlleux d'y aller avec une automobile, tellement la route est abrupte. La transmission subit une bonne épreuve d'endurance pour monter, et les freins sont éprouvés à leur tour pour la descente. Comme depuis quelques années, les activités d'astronomie sont de plus en plus populaires, l'Astrolab, au pied de la montagne, offre des informations très captivantes ainsi que la possibilité de se rendre à l'Observatoire, au sommet, en prenant leur véhicule plutôt que le nôtre. Aux alentours de l'Observatoire, on voit toute la région du Lac Mégantic ainsi que celle de l'Estrie; c'est très beau. Si on y monte avec notre auto, ça vaut la peine de faire une petit détour pour aller pique-niquer au Mont Saint-Joseph. Ce petit sanctuaire est niché sur le bord d'une falaise d'où les passionnés de deltaplanes se réunissent quand il vente.